lefigaro.fr (avec AFP)
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(AP).
Selon Le Monde, seules quelques dizaines de personnes pourraient, in fine, être poursuivies, au terme de la vaste enquête de l’AMF. Le gendarme de la Bourse n’a pu établir que les ventes de stock-options constatées dès automne 2005 avaient été réalisées "grâce à des informations privilégiées".
"Plus de 800 personnes ont effectué des ventes qui suscitent des interrogations" et sont sur la sellette de l'Autorité des marchés financiers, le gendarme de la Bourse française, assène
Le Monde, mercredi. Pour l’heure, l'AMF n'a pas souhaité faire de commentaire.
A l’origine de l'enquête, la vente de stock-options par des dirigeants du groupe en novembre 2005 et en mars 2006, avant l'annonce, en juin, de retards de l'A380, le futur avion géant d'Airbus, qui avait fait plonger le cours de Bourse de la maison mère de l'avionneur de 26%.
Dès automne 2005
D’après le quotidien, selon les premiers éléments de l’enquête, le gendarme boursier français "a pu constater que des ventes sont intervenues dès l'automne 2005, sans pour autant affirmer qu'elles étaient réalisées grâce à des informations privilégiées". Et ajoute : "C'est vers février-mars 2006 que la gravité des retards (de l'A380) aurait été connue et que des délits d'initiés auraient pu être commis".
En mars, plusieurs dirigeants d'EADS, dont Noël Forgeard mais aussi le directeur stratégique du groupe Jean-Paul Gut, le patron de la division Espace François Auque et Fabrice Brégier, ex-président d'Eurocopter, aujourd'hui numéro deux d'Airbus, avaient également levé leurs options de souscriptions d'actions.
"In fine, les éventuelles poursuites finales ne devraient concerner que quelques dizaines de cas", souligne toutefois
Le Monde, sans préciser ces sources.
Selon Le Monde, seules quelques dizaines de personnes pourraient, in fine, être poursuivies, au terme de la vaste enquête de l’AMF. Le gendarme de la Bourse n’a pu établir que les ventes de stock-options constatées dès automne 2005 avaient été réalisées "grâce à des informations privilégiées".
"Plus de 800 personnes ont effectué des ventes qui suscitent des interrogations" et sont sur la sellette de l'Autorité des marchés financiers, le gendarme de la Bourse française, assène
Le Monde, mercredi. Pour l’heure, l'AMF n'a pas souhaité faire de commentaire.
A l’origine de l'enquête, la vente de stock-options par des dirigeants du groupe en novembre 2005 et en mars 2006, avant l'annonce, en juin, de retards de l'A380, le futur avion géant d'Airbus, qui avait fait plonger le cours de Bourse de la maison mère de l'avionneur de 26%.
Dès automne 2005
D’après le quotidien, selon les premiers éléments de l’enquête, le gendarme boursier français "a pu constater que des ventes sont intervenues dès l'automne 2005, sans pour autant affirmer qu'elles étaient réalisées grâce à des informations privilégiées". Et ajoute : "C'est vers février-mars 2006 que la gravité des retards (de l'A380) aurait été connue et que des délits d'initiés auraient pu être commis".
En mars, plusieurs dirigeants d'EADS, dont Noël Forgeard mais aussi le directeur stratégique du groupe Jean-Paul Gut, le patron de la division Espace François Auque et Fabrice Brégier, ex-président d'Eurocopter, aujourd'hui numéro deux d'Airbus, avaient également levé leurs options de souscriptions d'actions.
"In fine, les éventuelles poursuites finales ne devraient concerner que quelques dizaines de cas", souligne toutefois
Le Monde, sans préciser ces sources.