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Porsche n'est pas prêt à racheter l'intégralité du capital de Volkswagen

ELSA BEMBARON.
 Publié le 07 décembre 2006
Actualisé le 07 décembre 2006 : 08h13
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Le constructeur de voitures de luxe prévoit une baisse de son bénéfice 2006-2007.

 
« UN RACHAT de Volkswagen ne fait pas partie de nos projets », a déclaré, hier, Wendelin Wiedeking, président du directoire de Porsche, mettant fin à un an de suspens.
 

Entré, sans vraiment y avoir été convié, au capital de Volkswagen à l'automne dernier, le constructeur de voitures de luxe en détient désormais 27,4 %. Il peut encore augmenter sa participation de quelques pour cent, pour être seul décisionnaire chez VW mais en restant sous le seuil de 30 %, qui l'obligerait à déclencher une OPA hostile.

 

D'autant que Ferdinand Piëch, le président du conseil de surveillance de VW et principal actionnaire de Porsche, n'a pas eu besoin d'augmenter encore sa participation pour parvenir à ses fins : en novembre, il a obtenu la tête du président de VW, remplacé par l'actuel patron d'Audi.

 

Le Cayenne ralentit

 

Parallèlement à cela, Porsche a annoncé hier qu'il s'attendait a de moins bonnes performances financières pour son exercice 2006-2007, clos au 31 juillet. Une contre-performance à relativiser. Porsche a réalisé un bénéfice de 2,11 milliards d'euros lors de l'exercice précédent.

 

Sa confiance en l'avenir n'est toutefois pas émoussée. Le ralentissement de près de 30 % des ventes du 4 × 4 Cayenne devrait être compensé dès février par le lancement de la nouvelle version et les autres modèles du groupe (Porsche 911, Boxster et Cayman) continuent de réaliser de bonnes performances.

 

 

Le constructeur de voitures de luxe prévoit une baisse de son bénéfice 2006-2007.

 
« UN RACHAT de Volkswagen ne fait pas partie de nos projets », a déclaré, hier, Wendelin Wiedeking, président du directoire de Porsche, mettant fin à un an de suspens.
 

Entré, sans vraiment y avoir été convié, au capital de Volkswagen à l'automne dernier, le constructeur de voitures de luxe en détient désormais 27,4 %. Il peut encore augmenter sa participation de quelques pour cent, pour être seul décisionnaire chez VW mais en restant sous le seuil de 30 %, qui l'obligerait à déclencher une OPA hostile.

 

D'autant que Ferdinand Piëch, le président du conseil de surveillance de VW et principal actionnaire de Porsche, n'a pas eu besoin d'augmenter encore sa participation pour parvenir à ses fins : en novembre, il a obtenu la tête du président de VW, remplacé par l'actuel patron d'Audi.

 

Le Cayenne ralentit

 

Parallèlement à cela, Porsche a annoncé hier qu'il s'attendait a de moins bonnes performances financières pour son exercice 2006-2007, clos au 31 juillet. Une contre-performance à relativiser. Porsche a réalisé un bénéfice de 2,11 milliards d'euros lors de l'exercice précédent.

 

Sa confiance en l'avenir n'est toutefois pas émoussée. Le ralentissement de près de 30 % des ventes du 4 × 4 Cayenne devrait être compensé dès février par le lancement de la nouvelle version et les autres modèles du groupe (Porsche 911, Boxster et Cayman) continuent de réaliser de bonnes performances.

 

 

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