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L'album photos de la campagne

Publié le 11 avril 2007
Actualisé le 04 mai 2007 : 18h36
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En images, les temps forts de ces six derniers mois.
Diaporama réalisé par Charlotte Menegaux (lefigaro.fr)
Cliquez sur la photo ci-dessous.
Octobre-novembre 2006. La saga de l’investiture socialiste. Un premier débat télévisé oppose, le 18 octobre, Ségolène Royal à ses deux rivaux, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn. Deuxième round le 24 octobre. Troisième le 7 novembre . Ségolène Royal fait figure de favorite. Et ce jusqu’à son investiture, le 16 novembre.
8 novembre 2006. A quelques jours de l’investiture socialiste, Ségolène Royal est au cœur d’une polémique. Une vidéo circule à grande vitesse sur Internet, où la candidate à la candidature s’attaque au temps de travail des professeurs. (Capture d'écran)
Le 31 décembre, marque la fin des inscriptions sur les listes électorales . Bilan des mairies : une très forte mobilisation. Le 22 avril, 44,5 millions de Français glisseront un bulletin dans l’urne pour choisir leur président, selon le ministère de l’Intérieur. Et parmi eux, près de 2 millions seront de nouveaux électeurs. (Bouchon/Le Figaro)
Début janvier. Le voyage de Ségolène Royal en Chine provoque de vives critiques. Sa mention de la «bravitude», tout comme la polémique sur la «rapidité de la justice chinoise» suscite de vives réactions. (Naegelen/Reuters)
Le dimanche 14 janvier, Nicolas Sarkozy est officiellement élu candidat de l’UMP à l’élection présidentielle avec 98,1% des voix. (Ena/AP)
Le 22 janvier, Nicolas Hulot renonce à se présenter à l’élection présidentielle. Il choisit de «faire confiance à la parole des candidats» dont la majorité a signé son «pacte écologique», lancé le 7 novembre. (Brinon/AP)
Le 1er mars, François Bayrou bat des records de popularité. Une envolée qui se tasse ensuite après des semaines de hausse. (REA)
Début mars. Avec son «ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale» proposé, Sarkozy n'en finit pas de créer des remous. Dans la foulée, Royal crée la surprise en défendant Marseillaise et drapeau tricolore.
Le 11 mars, Jacques Chirac annonce qu'il ne sollicitera pas de nouveau mandat, mais se garde de choisir son camp. Dix jours plus tard, il s’acquitte sans chaleur d’une formalité en apportant «tout naturellement» son soutien à Nicolas Sarkozy. (AFP)
Le vendredi 16 mars, onze candidats sont en lice, peut-être douze. Le suspense dure tout le week-end pour José Bové, qui finira tout de même par entrer dans la course le lendemain.
Le 26 mars, le Journal Officiel publie une liste de 500 noms tirés au sort parmi l’ensemble des parrainages recueillis par les candidats. (Mori/AP)
Le 28 mars. Le débat rebondit sur les questions de l'immigration et de l'insécurité, au fil d'une actualité marquée par des violences gare du Nord. Le ton monte : Sarkozy et Royal échangent des noms d'oiseaux. (Demarthon/AFP)
Lundi 9 avril : la campagne entre dans sa dernière ligne droite. Les douze candidats disposent d’une stricte égalité de temps de parole et d’antenne, à partir du lancement de la campagne officielle. Et ce jusqu’au 20 avril. (Faget/AFP)
Vendredi 13 avril, l’ancien premier ministre Michel Rocard lance un pavé dans la mare, en prônant ouvertement une «alliance» entre Ségolène Royal et François Bayrou avant le premier tour pour battre Nicolas Sarkozy au second. Une idée rejetée par la candidate socialiste. (Laban-Mattei/AFP)
Dimanche 22 avril. Les Français votent massivement : 83,77% de participation pour ce premier tour de l’élection. Du jamais vu sous la Vème République. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal dominent largement François Bayrou (18,5%) et Jean-Marie Le Pen (10,5%). Aucun des huit «petits» candidats ne dépasse le seuil des 5 %.
Dimanche 22 avril. Un changement de cap radical pour certains, une trahison pour d’autres. Après avoir démissionné du Parti socialiste dont il était pourtant l’un des artisans du programme économique puis écrit un brûlot contre Ségolène Royal (Qui connaît Madame Royal ?), Eric Besson annonce son ralliement à Nicolas Sarkozy le soir du premier tour de l’élection. Le candidat de l’UMP n’hésite plus à le faire monter à la tribune dans ses meetings.
Mardi 1er mai. «J’ai reçu tellement de bonheur que tout le reste est oublié. Je suis avec vous, libre, droite, pour dimanche prochain, faire gagner la France» lance Ségolène Royal devant 40.000 personnes (selon les organisateurs) au Stade Charléty. Un rassemblement festif qui prend des airs de concert avec Michel Delpech, Kery James, Têtes raides ou Cali. (Soriano/Figaro)
Mercredi 2 mai. Plus de 20 millions de téléspectateurs suivent le duel tant attendu entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. Un débat à couteaux tirés de 2h39, marqué par un échange musclé sur la scolarisation des enfants handicapés.

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