Warner Bros. : 85 ans d'émotion
EN IMAGES - Des années 1930 aux années 2000, retrouvez les films stars qui ont permis au studio de devenir une légende. En 85 ans d'existence, la petite entreprise familiale, devenue un empire, a su attirer les meilleurs réalisateurs et acteurs
Révolutionnaire "chanteur de Jazz". Alors que les grands studios misent encore sur le cinéma muet, les frères Warner triomphent avec le Chanteur de Jazz et introduisent le cinéma parlant (1927).
Le studio multiplie les succès dès 1930, et hisse vers la gloire des stars qui possèdent une forte personnalité comme Errol Flynn, ci-dessus dans Robin des Bois. Le style Warner s'impose.
Tod Browning, le premier cinéaste du fantastique. Mettant en scène des personnages atteints de difformités physiques, travaillant dans un cirque, Freaks, la monstrueuse parade, initia une véritable réflexion sur la place de la différence dans la société moderne (1932)
Tarzan, l'homme singe (1932). Gloire de la natation américaine avec cinq titres olympiques acquis en 1924 et 1928, Johnny Weissmuller incarne l'homme-singe seize années durant. Le premier épisode réalisé en 1932 par W.S. Van Dyke a propulsé le champion au rang de superstar de cinéma.
Et la Warner créa Humphrey Bogart. Il demeure l'un des mythes les plus incontestables de l'histoire du cinéma. Casablanca offre en 1942 à Humphrey Bogart son premier rôle romantique, aux côtés d'Ingrid Bergman.
Années 1930 : la Warner s'en va-t-en guerre. Little Caesar, de Mervyn LeRoy, avec Edward G. Robinson (1931). D'un réalisme sombre, ce film initia le cycle des "gansters movies" de la Warner, à l'heure de la Grande Dépression.
James Dean, l'étoile filante. En seulement trois films, James Dean est devenu l'icône de toute une jeunesse américaine avide d'émancipation, avant de disparaître tragiquement à l'âge de 24 ans.
James Dean et la fureur de vivre. Nicholas Ray embauche en 1954 l'acteur prometteur pour La Fureur de Vivre, où il tient le rôle vedette aux côtés de Nathalie Wood.
Rio Bravo : un classique absolu. C'est l'un des plus beaux western de Howard Hawks, sur le thème de la rédemption. Dans Rio Bravo il filme John Wayne, Ricky Nelson et Dean Martin avec folie et humour. Le film fait toujours figure de référence.
Un cinéaste nommé Kazan. En adaptant pour le cinéma Un tramway nommé désir en 1951, Elia Kazan allait changer la donne. Ses méthodes firent scandale. La pièce connaitra tout de même une seconde consécration, toujours avec Marlon Brando dans le rôle de Stanley Kowalski
Années 1950 : la contre-attaque du western. Durant cette décennie, La Prisonnière du désert (1956) de John Ford, marque le renouvellement du western
La horde sauvage, La violence lyrique de Sam Peckinpah. Sam Peckinpah revisite la mythologie hollywoodienne du hors-la-loi et s'en prend à la vision romantique de la violence dans La Horde sauvage (1969)
Années 1960. Bullitt, de Peter Yates avec Steeve McQueen (1969)
Années 1960. Audrey Hepburn est l'une des nombreuses actrices propulsées au rang de star par les studios Warner. Ici dans My fair Lady avec Rex Harrison (1964)
Années 1960. Bonnie and Clyde d'Arthur Penn avec Faye Dunaway (1967)
L'acteur Jack Nicholson, vol au-dessus des années 1970. Jack Nicholson obtint en 1976 l'oscar du meilleur acteur pour son interprétation du rôle de Randle Patrick McMurphy dans Vol au-dessus d'un nid de coucou de Milos Forman (1975)
Orange mécanique : la révolution Kubrick. Ce film culte, au propos ambigu, restera interdit en Angleterre jusqu'à la mort du cinéaste en 1999.
John Boorman, le visionnaire. A travers la confrontation violente entre quatre citadins et des villageois frustres, Délivrance redessine le rapport entre nature et civilisation. Le film a constitué une référence pour toute une génération de jeunes cinéastes (1972).
Années 1970 : une époque bénie. En 1971, Dirty Harry de Don Siegel (1972), policier aux méthodes expéditives incarné par Clint Eastwood, initie une saga en cinq volets dont le succès n'a jamais été démenti
Les années 80 : Sean Connery au sommet. Durant toute sa carrière d'acteur, Sean Connery a rêvé de faire oublier son rôle de James Bond.L'adaptation du roman d'Umberto Eco lui offre cette chance. Dans Le nom de la Rose, réalisé par Jean-Jacques Annaud, Sean Connery livre un combat contre l'obscurantisme aux accents toujours actuels (1986)
Les derniers feux de Leone. Dans Il était une fois l'Amérique, le réalisateur italien a voulu embrasser quarante années de l'histoire des Etats-Unis. Le testament cinématographique de Leone met en avant ses valeurs profondes : la croyance en la liberté, l'amour et l'amitié (1984).
Blade Runner, le spleen futuriste de Ridley Scott. Ce thriller futuriste et crépusculaire conduit le spectateur au coeur d'un affrontement entre l'homme et la machine créée à son image (1982)
L'heure du grand spectacle. Fasciné par la conquête de l'Ouest, Philipp Kaufman en insuffle l'esprit dans son "Etoffe des héros", qui retrace l'épopée des astronautes américains (1984)
Le temps des superhéros. L.A. Confidential avec Kim Basinger. En adaptant le roman de James Ellroy à l'écran, Curtis Hanson réussit un thriller hollywoodien aussi sombre que glamour.
Daniel Radcliffe, le jeune homme et les sortilèges. En 2001 sa vie a basculé lorsqu'il a chaussé pour la première fois les lunettes rondes d'Harry Potter. Le sixième épisode des aventures du petit sorcier à lunettes Harry Potter et le prince de sang mêlé sortira sur les écrans français en juillet 2009.
Steven Soderbergh et son gang. La recette magique de la trilogie Ocean's : un casting de luxe (ici Brad Pitt et Georges Clooney), du rythme, du charme, de l'humour et LE braquage du siècle
Matrix, la révolution culturelle. En mêlant esthétique inédite, philosophie, mythologie et religion, les frères Wachowski ont réalisé une trilogie fascinante
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